De retour en Amérique du Nord, Benoît Groulx explore les options
Pour une rare fois depuis le début des années 2000, le Gatinois Benoît Groulx se retrouve sans emploi au début d’une saison de hockey. Après avoir travaillé outremer, il souhaite décrocher un poste en Amérique du Nord.
Il était avec le Traktor de Chelyabinsk pendant une saison et demie avant d’accepter un poste en Suisse pour terminer la dernière saison.
Groulx l’a avoué : son passage en Russie l’a usé, à 25 heures de chez lui.
Il est aujourd’hui de retour de ce côté-ci de l’Atlantique, lui qui habite à New York. Il peut être vu à l’aréna des Rangers et des Islanders de New York et des Devils du New Jersey pour garder certains contacts.
Le Gatinois priorise ainsi un poste en Amérique du Nord, quoiqu’il ne ferme pas la porte à la KHL (Ligue continentale de hockey en Russie) l’an prochain.
Néanmoins, il continue de faire ses devoirs en regardant des matchs de la KHL, de la Ligue nationale Suisse, de la Ligue américaine et, bien sûr, de la Ligue nationale de hockey, dans laquelle joue son fils Benoit-Olivier Groulx avec les Maple Leafs, même s’il n’a commencé qu’au cours de la dernière semaine, alors que les saisons étaient bien entamées.
« J’avais d’autres choses à faire. J’essaie de prendre ça comme ça vient. »
Benoît Groulx, entraîneur des Olympiques de Gatineau de 2001 à 2008, puis de 2010 à 2016.
L’entraîneur avait d’ailleurs eu une pause forcée, mais salutaire durant la saison 2023-2024, ce qui lui a fait du bien et lui a permis de prendre un pas de recul.
Une chose est certaine, cependant : après 12 ans, pas question de revenir dans le hockey junior. Il a même refusé le poste d’entraîneur de l’Équipe Canada Junior il y a quelques années.
À 58 ans, l’entraîneur le plus victorieux de l’histoire des Olympiques de Gatineau se donne le luxe de choisir ce qui lui tente de faire.
Avec les renseignements de Yanick St-Denis.